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    Eglise Saint André

     

    En 844, Arestagne  construit une «basilique», en l'honneur de la Vierge ..

     

     Aujourd’hui seul le  portail roman date du XIIe siècle le reste de l’église Saint-André  fut agrandie  par  architecte Tony Desjardins en  1854…

     

    « L'église fait l'objet d'un classement au titre des monuments Historique par  liste de 1840 »

     

    Elle sera  déclassée par un décret du 19 novembre 1947, hormis son portail et colonnes latérales de type roman provençal de l'Ecole d'Arles, le tympan est orné de scènes de la vie de la Vierge.

     

    Ecusson de pierre au-dessus du baptistère divisé en deux parties: celle de gauche porte les armes des de Montchenu et celle de droite des Pagan.

     

     

    Eglise Saint André de Bourg Argental

    Eglise Saint André de Bourg Argental

    Eglise Saint André de Bourg Argental

    Eglise Saint André de Bourg Argental

    Eglise Saint André de Bourg Argental

     

    L’itinéraire Pilatois  de Compostelle passe par Bourg-Argental, Saint-Sauveur-en-Rue et franchissant le Tracol. Il se dirigeait alors sur Riotord et le Velay,

     

     GR65

     


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    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

    Décollage vers le Vercors

     

     

     

     Voler …. Voler à quelques pas des nuages ..

     

     

     

    Nous voulions   aborder  « la Forteresse » par  les Portes du Royans (Saint Nazaire, Saint-Jean, Saint Eulalie et Pont en Royans)  Mais elle nous  fut  refusée, bien protégée par les orages..

     

     Notre petit Mousquetaire  n’a pu que rendre les armes, et rester à portée de main de ces maudits nuages,  longeant l’Isère de Saint Marcellin au Rhône  entre Nuages et soleil  dans le ballottement des courants d’air….

     

    De magnifiques moments quand même à redécouvrir notre petit monde  vu d’en haut !!

     

     

     

    Le  « haut » plateau du Vercors  domine les vallées des rivières  Isère,  Drac,  Drôme…

     

    « La Forteresse » culmine à 2 341 m, ses falaises ont été percées de routes assez tard  ( 1843, 1893 )  Ce  plateau aux 15 cols (de 1000 à 1400m) à longtemps vécu  du charbon de bois et de l’élevage. Aujourd’hui c’est du tourisme, de sa mémoire et  par son parc que le Vercors est reconnu…

     


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    Langeac Mise au Tombeau

    Langeac Mise au Tombeau

    Langeac Mise au Tombeau

    Langeac Mise au Tombeau

    Langeac Mise au Tombeau

    L'église Saint-Gal  de Langeac remonte au XIVe siècle pour la partie la plus ancienne constituée du chœur et du clocher.( Ce dernier, muni de gargouilles, débutant par un plan carré se termine par une forme octogonale et est formé de trois salles superposées, voûtées par des arcatures finissant en culs-de-lampe, à l’intérieur de l’église, le plus intéressant est une mise au tombeau en bois polychrome du XVe siècle et les fonts baptismaux du XIIe siècle)

     

     

     

    « Le motif de la mise au tombeau apparaît à la fin de la période médiévale, aux XV e et XVI e siècles, où la représentation de la mort était omniprésente, inspiré du théâtre des Mystères, il est aussi présent dans l'art populaire avec les représentations du chemin de croix ».

     

     

     

    «Autour du tombeau du Christ et du corps inanimé, d'une rigidité cadavérique appuyée, les personnages sont pour certains richement habillés ; Marie-Madeleine porte une robe à la taille marquée et des bijoux inspirés de l'art courtois. Les vêtements par ailleurs sont lourds, ce qui révèle une influence bourbonnaise. La douleur creuse les visages. Tout cela devait impressionner les fidèles ».

     

     

     

     


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    La collégiale Saint Gal de Langeac,

     

     

     

    Les Stalles : 

     

    Â voir, magnifique travail d’ébénisterie, dans le cœur de le collégiale, ces stalles datent de 1526 :

     

    « Elles offrent de multiples reliefs renaissance représentant des chimères ou illustrant les attitudes humaines (sous les tablettes). »

     

     

    Les Stalles,    Langeac

    Les Stalles,    Langeac

    Les Stalles,    Langeac

    Les Stalles,    Langeac

    Les Stalles,    Langeac

     

    Langeac !  parfois les routes  du Massif Central  d’Ouest en Est  sont pas faciles mais cachent des trésors, pour les stalles il faut une petite lampe pour bien les découvrir. les stalles il faut une petite lampe

     

     

     

    La collégiale au clocher en plan carré se terminant en forme octogonale

     

    Â voir encore  à  l’intérieur  une  mise au tombeau …

     


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    La route de la lavande

     

     

     

    « Les Routes de la Lavande vous invitent à la découverte d’un territoire d’exception et aux rencontres atypiques »

     

     

     

     Grignan un château Renaissance figure  emblématique de la Drôme Provençale, La lavande,  le vin et la truffe ont forgé le paysage de ce territoire ! Mais encore :

     

    Le  château de Grignan est bâti sur un promontoire rocheux,  sa terrasse sera construite au-dessus de la collégiale.

     

     

     

    (Grignan ne serait pas Grigan sans le « Beau-fils de Marie de Rabutin-Chantal dite  Madame de Sévigné » Pourtant la famille des Sévigné ne jouissait pas d’un rang égal à celle des Grignan)

     

     

     

    Comme l'écrit Madame de Sévigné :

     

     « La plus jolie fille de France épouse, non pas le plus joli garçon, mais un des plus honnêtes hommes du royaume ».

     

     François Adhémar de monteil de Grigan épouse à 37 ans  Françoise-Marguerite de Sévigné 23 ans, en troisième noce ; (  marié en première noce à Angélique-Claire d’Angennes puis remarie en deuxieme noce  à Marie-Angélique du Puy-du-Fou)

     

     

     

     « Sévigné, de qui les attraits
    Servent aux grâces de modèle
    Et qui naquîtes toute belle
    A votre indifférence prés »

     

    J. de la Fontaine

     

    La route de la lavande

    La route de la lavande

    La route de la lavande

     

     

    (février 1671, Françoise de Sévigné quitte  Paris pour Grignan ( après la naissance de Marie-Blanche. Elle a eu après 5 autres  enfants).. C’est alors que  Mme de Sévigné depuis Paris entama sa fameuse correspondance avec sa fille..

     

    Cette « Gazette »..  

     

    « C’est au sortir de Versailles, où le roi lui adresse la parole,

     

     Des salons où elle rencontre les plus grandes dames du temps,

     

    Ainsi que sa vie de famille que 

     

     Madame de Sévigné écrit ses lettres »

     

     

     

    Les deux premières éditions officielles des lettres de madame de Sévigné sont faites  chez « Perrin » parues en 1734-1737 et en 1754,  (Pauline de Simiane  contrôle la publication des lettres de sa grand-mère,) Une première édition  clandestine (réduite ) avait été faite en 1725

     


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