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    Monestiès

    Monestiès

    Monestiès

    Monestiès

     

     

     

     

     

    Qui pourrait croire que dans ce charmant petit village à 24 km d’Albi, se dissimule un tel chef-d'œuvre de la Renaissance. 

     

    « Tout s’efface derrière la grandeur exprimée de cette mise au tombeau »

     

     

     

    « La chapelle de Combefa, la peinture, les statues placées autour de l'autel, et les vitraux, passent en albigeois pour des merveilles qui sont des effets de sa piété et de sa libéralité. »

     

     

     

    « La mise au tombeau fut placée autour de l’autel de l’évêque  pour lui inspirer, durant la messe, les sentiments de repentir et d’amour salutaire.. 

     

    ( Louis d’Ambroise) près quelques années d’une existence orageuse, songea dès 1485 à terminer chrétiennement sa vie… » 

     

    « Où tend ton orgueil ?  Pense donc sans cesse

     

    au moment suprême et tu éviteras le péché. ; »

     

     

     

    Louis Ier,  demanda à l’imagier de l’aider  pour  sa chapelle privée à sanctifier ses derniers jours. Ainsi donc, l’évêque, à l’autel, se trouvait entouré de ces personnages modelés à sa taille. Leurs visages et leurs costumes, grâce aux efforts conjugués du sculpteur et du peintre…

     

    Oui c’était déjà  en 1490 de la 4 éme dimension !!  du Steven Spielberg !

     

    Avec une qualité que  Viollet-le-Duc  n’a jamais pu égaler…

     

    (Non , les statues de marbre grecques et romaines n’étaient pas blanches elles aussi !!)

     

     

    Monestiès

    Monestiès

     

    Louis d’Amboise né en 1433 au château de Chaumont-sur-Loire et mourut à Lyon le Ier juillet 1503…

     

    En 1473 Louis fut nommé lieutenant-général du roi en Languedoc …

     

    Le 24 janvier 1474, il remplaça Jouffroy en tant qu’évêque d’Albi. Le 6 mars louis XI le nomme président aux  états de Languedoc tenus à Montpellier en  avril 1475  ainsi qu’à celui d’Annonay en juin 1478.

     

    En 1502  il se démet d’Albi au profit de son neveu Louis II d’Amboise.

     


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    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre. 

     

     « Louis d’Ambroise fixé dans la pierre à Monsetiès »

     

    Louis d’Ambroise, évêque d’Albi 1474-1503, plus connu  pour avoir  fait peindre dans sa cathédrale St-Célile l’immense Jugement Dernier,  bâtir le magnifique clôture du chœur et élever la tour Clocher…

     

    Il fut conseiller et collaborateur de plusieurs rois de France, grand spirituel au goût artistique raffiné, Louis d’Ambroise baron de Monestiés  pour orner la chapelle de son château de Combefa (à 4 km de Monestiés) se fit construire une statuaire pour l’aider à prier.( 1490).

     

    En 1761, le château forteresses de Combefa  désaffecté tombe en ruine, l’évêque Charles de Choiseul, avec la permission de roi, ordonne so démanttèlement..Les habitants de Monestiès demandent au cardinal de Bernis la permission  « d’amener  dans leur village les statues et les ornementations de la chapelle épiscopale »

     

    « Le 1er juin 1774, quatorze charrettes à œufs amènent le tout dans la chapelle saint-sauveur de l’hôpital Saint-Jacques »

     

    (« Quelle reconnaissance leur devons-nous ! »)

     

    Les restaurations 1865…1952.. depuis 1992 la statuaire : mise au tombeau, pietà, croix ont retrouvé la disposition que leur avait donnée Louis d’Ambroise. « Seul manque l’immense retable »…

    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre

    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre

    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre

    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre

    Louis d’Ambroise fixé dans la pierre

     


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    Marcher sur Mars

     

     

     

     Marcher sur Mars

     

     On part parfois randonner bien loin et pourtant à un jet de pierre de chez vous  votre sac à dos peut vous « emmener…. marcher sur Mars » !

     

    En la commune de Marnaves 81170…..

     

    « un paysage de rougiers très érodés : mamelons d’argilite et de bancs

     

    de grès rouges parcourus par des ravines, au sol presque stérile, à la végétation clairsemée composée de quelques arbustes, buissons,

     

    mousses et lichens, à l’écart de toute culture agricole ou

     

    exploitation forestière ».  


     

     Le site Maraval fait partie de l’ensemble géologique du dôme de la Grésigne, et du dôme de Vaour. On peut le rapporcher à :

     

    « Ceux du bassin de Brive (Collonge la Rouge) (19) et de Camarès (12)

     

    où on observe ce même paysage de terres rouges. Comment expliquer

     

     la présence de cette accumulation de terres rouges ? »

     

    Phénomène comparable à celui de la latérisation concernant les terres tropicales africaines se produit alors sur ces alluvions lentement « cuites » sous un ardent soleil tropical : la libération des ions ferriques issus des roches dégradées, l’oxyde de fer donnant aux argiles et aux sables leur intense couleur rouge. 

     

     Oui, aujourd’hui ! On peut marcher sur ce sol rouge vieux de 250  Million d’années  « que les pluies équatoriales ont raboté » à l’époque l’équateur se situé là !!!  Sur le Massif Central !!!

     

    NB :  Coordonnées GPS : N 44.04.483 ; E 1.52.995 Alt 197 m

     


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    Cordes cité d’artistes

     

     

     

    « Ma dernière excursion dans le Languedoc fut à la ville de Cordes »

     

    (Prosper Mérimée)

     

     

     

    Yves Brayer s’installe à Cordes  avec quelques amis artistes, ils y créent l’académie de Cordes qui contribuera à donner de la bastide l’image d’une « cité d’artistes » qu’elle a encore aujourd’hui. Son ami Jean Giono dira « A Cordes, il a retrouvé les couleurs et les harmonies qu’il aime : les ocres, les rouges (quand il veut se payer une orgie de rouge, il va à Albi), les noirs et une sorte de blanc ….

     

     

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

     

    « La ville couronne une colline aux flancs de laquelle montent la route et des sentiers muletiers. Un air d’Espagne embaume ce fief des comtes de Toulouse. Du fond du vallon qu’elle domine, dressée au-dessus des peuplierset des labours,elle est semblable aux villes de Castille : mêmme noblesse sévère, même remparts dorés ; les tours de guet déchirent un ciel d’été historié comme un blason. Ici tout parle de guerres somptueuses et lentes, de guerres « objets d’arts ». Dans les ruelles étroites bordées par des façades gothiques des palais à demi-abandonnés dort une ombre fraîche, très noire, un silence que troublent à peine les grondements d’un vent montagnard qui frappe sur la ville comme un tambour.. »

     

    (Jean Giono)

     


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    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

     

     

     

    « Prends une colline, trop escarpée pour qu’un cheval y tire

     

    Une charrette, ajoute des maisons, toutes du XIVè …

     

    Tu seras en bonne voie pour construite  Cordes »

     

    Lawence d’Arabie 1888-1935

     

     

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

     

    La Bouteillerie  C’est  le pied de la Grand Rue Basse qui monte à la porte de l’Horloge (4éme enceinte-Est), puis ces la Grand Rue qui monte à la Porte du Rous (1ére enceinte) vers le ciel ou la Grand Rue Haute..Entre nous avons passé la Barbacane (3éme enceinte-Est) et la porte du Planol (2éme enceinte Est)

     

     

     

     

     

    « Si tu imagines quelque chose comme un

     

    Mont Saint-Michel-de-la-Terre,

     

    Tu as vu Cordes.. »

     

    Philippe Hériat 1898-1971

     

    Ses flancs plongent fortement dans les végétations de la terre. Pui, les étages de murs, de maisons, de toits se superposent. Et très au-dessus, voisine du ciel, à l’avant, près de la proue, la Tour géométrique qui somme l’église et lui tient lieu de clocher parachéve l’architecture de cette ville flottante, lui donne son axe et son échelle, et décuple son élévation …

     


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