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    Cordes cité d’artistes

     

     

     

    « Ma dernière excursion dans le Languedoc fut à la ville de Cordes »

     

    (Prosper Mérimée)

     

     

     

    Yves Brayer s’installe à Cordes  avec quelques amis artistes, ils y créent l’académie de Cordes qui contribuera à donner de la bastide l’image d’une « cité d’artistes » qu’elle a encore aujourd’hui. Son ami Jean Giono dira « A Cordes, il a retrouvé les couleurs et les harmonies qu’il aime : les ocres, les rouges (quand il veut se payer une orgie de rouge, il va à Albi), les noirs et une sorte de blanc ….

     

     

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

    Cordes cité d’artistes

     

    « La ville couronne une colline aux flancs de laquelle montent la route et des sentiers muletiers. Un air d’Espagne embaume ce fief des comtes de Toulouse. Du fond du vallon qu’elle domine, dressée au-dessus des peuplierset des labours,elle est semblable aux villes de Castille : mêmme noblesse sévère, même remparts dorés ; les tours de guet déchirent un ciel d’été historié comme un blason. Ici tout parle de guerres somptueuses et lentes, de guerres « objets d’arts ». Dans les ruelles étroites bordées par des façades gothiques des palais à demi-abandonnés dort une ombre fraîche, très noire, un silence que troublent à peine les grondements d’un vent montagnard qui frappe sur la ville comme un tambour.. »

     

    (Jean Giono)

     


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    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

     

     

     

    « Prends une colline, trop escarpée pour qu’un cheval y tire

     

    Une charrette, ajoute des maisons, toutes du XIVè …

     

    Tu seras en bonne voie pour construite  Cordes »

     

    Lawence d’Arabie 1888-1935

     

     

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

    Cordes, La  Grand Rue  de Bouteillerie au Ciel

     

    La Bouteillerie  C’est  le pied de la Grand Rue Basse qui monte à la porte de l’Horloge (4éme enceinte-Est), puis ces la Grand Rue qui monte à la Porte du Rous (1ére enceinte) vers le ciel ou la Grand Rue Haute..Entre nous avons passé la Barbacane (3éme enceinte-Est) et la porte du Planol (2éme enceinte Est)

     

     

     

     

     

    « Si tu imagines quelque chose comme un

     

    Mont Saint-Michel-de-la-Terre,

     

    Tu as vu Cordes.. »

     

    Philippe Hériat 1898-1971

     

    Ses flancs plongent fortement dans les végétations de la terre. Pui, les étages de murs, de maisons, de toits se superposent. Et très au-dessus, voisine du ciel, à l’avant, près de la proue, la Tour géométrique qui somme l’église et lui tient lieu de clocher parachéve l’architecture de cette ville flottante, lui donne son axe et son échelle, et décuple son élévation …

     


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    Cordes une Venise sur ciel :

     

     

     

    « Il faut avoir vu ce village au matin faire surface dans une mer de brouillards inondant la vallée pour comprendre qu’il est sur ciel »

     

    (Jacques Chancel)

     

     

     

    « L’élégance des villes ocre. Cordes, dont les rues

     

    sont celles d’une Venise sur Ciel »

     

    (Jean Roques)

     

     

     « On voyage pendant des années, sans trop savoir ce que l’on cherche, on erre dans le bruit, empêtré de désirs ou de repentirs et l’on parvient soudain dans un de ces deux ou trois lieux qui attendent patiemment chacun de nous en ce monde. On y parvient et le cœur se tait, on découvre qu’on est arrivée. Le voyageur qui, de la terrasse de Cordes, regarde la nuit d’été, sait ainsi qu’il n’a pas besoin d’aller plus loin et que, s’il le veut, la beauté ici, jour après jour, l’enlèvera à toute solitude ….( Albert Camus)

    Cordes une Venise sur ciel :

    Cordes une Venise sur ciel :

    Cordes une Venise sur ciel :

    Cordes une Venise sur ciel :

    Cordes une Venise sur ciel :

    Cordes une Venise sur ciel :


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    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

     

     

     

    « La capelle occupe un angle de la grangde-rue à la hauteur de Saint-Louis. Un particulier du nom de Montjozieu la fit élever à ses frais,en 1511. C’est une toute petite pièce carrée, aux parements en pierre calcaire blanche, voûtée sur croisée d’ogives avec liernes et tiercerons.. Au-dessus de la porte, on voyait une dalle sur laquelle se détachaient en relief six coquilles et des bourdons entrelacés, sorte d’ensiegne pour les pèlerins »

     

     

     

    « Faisant suite à la chapelle, hôpital Saint-Jacques procurait au moins le gîte aux individus se rendant à Saint-Jacques de Compostelle ou à Rome

     

     

     « Restauration. L'enduit qui recouvrait partiellement l'édifice a été supprimé, le pavement intérieur décapé et les murs recrépis en 1968, sous la conduite de l'architecte des bâtiments de France Salvagnac et à la demande du maire Emile Rouanet. C'est l'artiste Yves Brayer qui prend en charge la décoration intérieure de l'édifice, complétant cette dernière par la mise en place du maître-autel très sobre inspiré, comme le déclare l'artiste à Jacques Chancel (Radioscopie, 1973), par l'abbaye de Conques. L'autel est construit à partir de pierres récupérées sur l'ancien autel de la chapelle Saint-Jean de Mordagne, édifice alors en ruines. »

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques


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    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

     

    Evolution :

     

     « le réservoir de Saint-Férréol » sur le Laudot de Pierre Paul Riquet (18 avril 1667-1672) les travaux durent 5 ans)  premier barrage-masse  d’Europe de cette importance[], est édifié avec trois murs : un premier mur en amont de 29,25 m de haut et de 3,90 m d'épaisseur, puis un deuxième mur de 871 mètres de longueur sur 35 mètres de hauteur et 10 m d'épaisseur et enfin un troisième mur en aval de 29,25 m de haut et 2,80 m d'épaisseur…Le tout traversé par la galerie d’alimentation aux trois robinets de 500kg pouvant libérer 600 litres seconde  en 1788

     

    Vauban  va  rehausser la digue  (1687-1692) et grâce la percée « Vauban » des Cammazes pouvoir apporter plus d’eau et porter la réserve à 6.3 millions de m3 d’eau …

     

    Nouvelle vanne de décharge sous la « Badorque » 1854 pour évacuer les eaux surabondantes ( Depuis la reprise par la Compagnie du canal du Midi 1810 du canal à la famille P.P. Riquet  l’idée  est de faire  en plus  du « lac de Saint-Ferréol » le lieu de villégiature des Toulousains  avec parc et jet   « La gerbe »  d’eau de 25m de haut depuis  1855)

     

    Saint-Ferréo aujourd’hui Z.N.I.E.F.F.  zone naturelle d’intérêt écologique  et faunistique..

     


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