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    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    Cordes, La  maison du Grand Ecuyer

    La  maison du Grand Ecuyer

     

     

     

    La cité aux cinq enceintes et cent ogives.

     

     

     

     La maison Séguier, classée monument historique en  octobre 1907.

     

     

     

    « La légende veut que  Cordes fut le lieu de repos pour le comte

     

    Raymond VII de Toulouse au cours de ses  chasses dans les environs.

     

    Il n’en est rien ! »

     

     

     

     Il est probable  que se soit Propère Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, frappé par décoration et  l'ancienneté de la maison Séguier  qui lui donne le nom de maison du Grand Ecuyer… et à deux autres maisons de riches marchands, aux façades encore plus grandioses maison du grand Fauconnier et maison du grand Veneur.

     

    Pour la maison Séguier « Il semble, en outre, que le grès employé à cette construction a été choisi d'une qualité hors de pair, tant sa surface est restée pure, au point qu'on la croirait fraîchement   travaillée »  Charles Portal

     

     

     

     La maison du Grand Ecuyer, sise  Grand-Rue Raymond VII, acheté en 1979 par Yves Thuriès pour y installer le premier restaurant étoilé de Midi-Pyrénées qui a vu défiler les grands ce monde : Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Albert camus, François Mitterrand, la reine d'Angleterre, l'empereur du Japon... Fermé en 2010 pour une sombre affaire de  provenance des truffes qu'Yves Thuriès utilisait (il sera relaxé de cela) l’interieur du  restaurant et de l’hôtel sont restés tel quel attendant un repreneur encore aujourd’hui..

     

    « A Cordes, tout est beau, même le regret »

     

    Albert Camus

     

    Qui  a résidé dans ce bijou gothique.

     

     

     

    La maison du grand Ecuyer : « Un cheval assis sur sa façade l’a fait attribuer à un grand écuyer »

     

    « Au rez-de-chaussée, cinq arcades donnent sur la rue. Au premier étage, deux paires de baies géminées à colonne sont surmontées d'un oculus triangulaire. Le second étage est occupé par deux groupes de deux paires de baies géminées. Les chapiteaux des petites colonnes sont ornés de feuilles de chêne et de glands

     

    De nombreuses sculptures représentent des animaux, (lion, lapins, chien, bœuf...) des personnages (joueur de cornemuse, guerrier, joueur de violon...) et des êtres fantastiques. (chimère, bête à tête de chien et queue de lézard, chimère à ailes de chauve-souris...) Une partie des sculptures ressemble à des gargouilles, mais leur situation à mi-hauteur ne leur laisse qu'un rôle décoratif »

     


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    Cordes  La porte des Ormeaux

     

     

     

    La Porte des ormeaux

     

    De la première enceinte il subsiste à l’Ouest la porte des Ormeaux flanquée de deux grosses tours rondes dont l’une est pleine jusqu’au premier étage. Au-dessus des cintres les murs ont été reconstruits à une époque très ancienne en utilisant des pierres taillées au XIVè. Cette première enceinte était fermée à l’Est par la porte du Rous (ou le portail Peint image de la vierge ?) sur l’autre au bout de la rue Droite. 

     

    Au début du XIVè siècle  Cordes avait tellement prospéré, enrichie  par son industrie et son commerce des cuirs et des toiles que les murs de la bastide  se trouvèrent trop étroits  dans la deuxième enceinte il fallut édifier une troisième enceinte et l’on sacrifia la première enceinte qui fut  alors noyée dans des constructions privées venues s’appuyer sur les deux faces de ses courtines.

     

    « On aplanit le terrain longeant extérieurement la deuxième enceinte,

     

     un sentier fut pratiqué là où la pente rendait le passage impossible

     

    ou dangereux, et l’on eut ainsi un nouveau chemin de ronde »

     

    La nouvelle enceinte était ininterrompue de ce côté, l’entrée actuelle, au-devant des Ormeaux, n’est qu’une brèche sûr l’effondrement d’une fausse tour.

    Cordes  La porte des Ormeaux

    Cordes  La porte des Ormeaux

    Cordes  La porte des Ormeaux

     


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    Cordes la Porte de Jane

     

    La Porte de Jane,  fait partie de la deuxième enceinte construite très rapprochée de la première enceinte, elle s’ouvre au Nord  à quelques mètres en chicane  de la porte des Ormeaux,  porte de la  première enceinte édifiée à un des  bouts de la Grand-rue,  l’axe  Est-Ouest la cité.

     

     

     

    La Jane  son parement extérieur  fut fort endommagée lors des guerres de religion ;

     

    «  Les protestants  ayant mis le feu à des fagots qu’ils avaient entassés contre la façade, les pierres calcaires dont elle était faite furent calcinées et la pluie ne dut pas tarder à les déliter.»

     

    Aujourd’hui  les murs intérieurs offrent le caractère des fortifications  remontant à 1222-29. Alors que  l’extérieur présente une apparence moins soignée et « sans âge ».

    Cordes la Porte de Jane

    Cordes la Porte de Jane

    Cordes la Porte de Jane

    Cordes la Porte de Jane

    Cordes la Porte de Jane

     

    A l’ouest de la Jane il reste encore quelques mètres  du mur crénelé allant joindre les deux fausses tours construites peu en avant de la porte des Ormeaux. L’une des deux  fausses tours  s’est  effondrée il y a quelques années :

     

    «  L’entrée actuelle, au-devant des Ormeaux, n’est qu’une brèche ».

     

    Ce qui facilite l’entrée des voitures  mais martyrise  les pavés. 

     

     

     


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    Cordes La Halle

     

     

     

    La Halle :

     

    Les piliers octogonaux  au nombre de 24  soit quatre dans un sens et six dans l’autre.

     

    Le puit fermé en 1637  rouvert en 1914.

     

    La croix en fer forgé adossée à un pilier avec sa plaque relatant  avec  « force erreurs le prétendu massacre des inquisiteurs » une légende !

     

    Même si  vers 1226 des Cathares établirent à Cordes un atelier de tissage, sorte d’école hétérodoxe. Il n’ y a jamais eu trois inquisiteurs  précipités dans le puit.

    Cordes La Halle

    Cordes La Halle

    Cordes La Halle

    Cordes La Halle

    Cordes La Halle

     

     

     

    Les croisés ayant pillé Saint-Marcel, le jeune comte de Toulouse, Raymond VII voulu en 1222 créer un abri sûr au Puech Mordagne  avec charte de privilèges pour les habitants de cette nouvelle bastide. Sept ans après sa fondation le traité de Paris stipulé que la bastide serait remise au roi..

     

    En 1273 les Cordais furent autorisés à tenir une foire le jour de la St Barthélemy (patron des tanneurs). Au milieu du siècle suivant le Roi Jean leur permit de  construire « ou plutôt reconstruire » une Halle pour leur commerce des étoffes et des cuirs. Dans cette nouvelle conjoncture la bastide prospéra rapidement. Les enceintes furent modifiées  4 fois et même plus, la topographie a fait que chaque agrandissement était repris sur presque la totalité du périmètre  comme un gonflement.

     

     

     

    « L’hypothèse d’une étroite relation entre le nom de la bastide et l’industrie de la tannerie. Peut-être avant 1222 des ateliers pour le traitement des peaux étaient-ils déjà établis, comme de nos jours,

     

    sur les bords du Cérou, au bas du Puech de Mordagne »

     

    Ch. Portal

     

    La société des Amis du vieux Cordes  édité en 1930.

     

     

     

    Aujourd’hui il n’y a plus ni tanneur ni tisserand juste quelques artisans et du tourisme.

     


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    Cordes  La Rue Chaude

     

     Des Lices (ou Panol),  La Rue Chaude traverse les restes de  4 enceintes côté sud avant de déboucher sur la place de la Halle.  Bastide fondée en 1222 par Raymond sur le puech de Mordagne, après la destruction par Simon de Montfort de Saint-Marcel.

     

    Rue Chaude  parce qu’au Sud, Il ne reste plus un seul  « Portanel » des maisons  des XIVe et XVe siècles  en ont pris la place  au long de cette pente, en méandres pavés qui croisent les cheminements de chaque enceinte.

     

    A la fin du XIIIe siècle Cordes avait tellement prospéré, enrichie par son industrie et commerce des cuirs, Ses murs se trouvèrent trop étroits  Il fallut édifier une deuxième puis une  troisième enceinte en sacrifiant les premières  noyées dans les constructions privées.

     

    Sur la pente extérieure fut créé  les Lices. 

    Cordes la Rue Chaude

    Cordes la Rue Chaude

    Cordes la Rue Chaude

    Cordes la Rue Chaude

    Cordes la Rue Chaude

    Cordes la Rue Chaude

     


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