• Crémieu

     

    Crémieu

    «  Crémieu cité médiévale aux ruelles tortueuses bordées de maisons a échoppes (rappelant sa tradition commerçante), endormies au pied des ruines »

     

     

     

    Crémieu, la capitale de l'Isle Crémieu,  cité médiévale baignée d'une "fine lumière dorée" qui inspira au XIXe siècle, les peintres Corot, Daubigny et Ravier.

     

     

     « Majestueuse halle (XVe siècle), le couvent d'Augustins adossé aux remparts (XIVe-XIXe siècle)  avec son cloître (XVIIe siècle)... Autant de vestiges qui sont les traces visibles d'un passé où Crémieu avait une importance militaire,

     

    La cité médiévale de Crémieu est classée en ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architecturale Urbain et Paysager

     

     

    Crémieu

    Crémieu

     

    Au 12e siècle. La ville s’implante d'abord sur la colline Saint-Laurent autour du château médiéval.

     

    En 1315, une charte de franchises accorde de nouvelles libertés aux habitants ainsi que d’importants privilèges commerciaux.

     

    Au début du 16e siècle, la cité bénéficie de sa position stratégique qu’elle occupe sur l’itinéraire des guerres menées en Italie par les rois de France. Crémieu consolide alors son rôle de centre du commerce des grains entre la France, la Savoie, la Suisse et l’Italie

     

    Le 17e siècle, des congrégations religieuses prennent possession d’une ville dont l’activité commerciale s’affaiblit. Les Capucins s’installent en 1615, les Pénitents Blancs en 1619, les Visitandines en 1627, les Ursulines en 1633, l’Hôpital Notre-Dame du Reclus en 1675.

     

    Au début du 18e siècle, le déclin de la ville incite les habitants à développer l'industrie textile.
    Au 19e siècle, Crémieu séduit les peintres amateurs de paysages pittoresques tels que Corot et Ravier.

     

     

     

    « François-Auguste Ravier compose par la couleur, négligeant le plus souvent les lignes, privilégiant ombres et lumières. En cela, il peut être considéré comme un des précurseurs de l'impressionnisme »

     

     

     

     François-Auguste Ravier abandonne son notariat pour commencer une carrière de peintre paysagiste. Après un refus de ses oeuvres au Salon de Paris en 1839, il quitte Paris pour l’ Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840 il va à la découverte de la lumière de la campagne romaine . En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu…En 1854, Ravier habite  Crémieu, il  y reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult…C’est en  1867, il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il y  restera jusqu’à sa mort en 1895 (En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil avant de devenir complètement aveugle)

     

    « L’Isle CrémieuLe Canyon des Gueulards »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 3 Août à 13:24

    Une superbe vidéo Michel, :  tes clichés sont magnifiques , le château delphinal , les vitraux de l'église des Augustins  sont superbes ..la statue avec les roses blanches de chaque côté d'elle j'ai bien aimé, , la maison Patrat, les halles rafraichissantes par cette canicule sans oublier la superbe fontaine au milieu de ce beau village .... Merci pour la visite ,

    Dommage que ce soit si loin pour moi, pas de vacances cette année , les années passent et ne se ressemblent pas ... problèmes de santé de mon Alain.

    Belle journée caniculaire Michel, la mer à 26° encore jamais ressenti, des beaux souvenirs de ma vie passée en grande partie sous "les tropiques" ... lol lol

    Bises Amicales de Christiane

    2
    Vendredi 3 Août à 15:06

    Magnifique la halle.C'est beau.A préserver à tout prix !

    Bonne fin de semaine.

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