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    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

     

     

     

    « La capelle occupe un angle de la grangde-rue à la hauteur de Saint-Louis. Un particulier du nom de Montjozieu la fit élever à ses frais,en 1511. C’est une toute petite pièce carrée, aux parements en pierre calcaire blanche, voûtée sur croisée d’ogives avec liernes et tiercerons.. Au-dessus de la porte, on voyait une dalle sur laquelle se détachaient en relief six coquilles et des bourdons entrelacés, sorte d’ensiegne pour les pèlerins »

     

     

     

    « Faisant suite à la chapelle, hôpital Saint-Jacques procurait au moins le gîte aux individus se rendant à Saint-Jacques de Compostelle ou à Rome

     

     

     « Restauration. L'enduit qui recouvrait partiellement l'édifice a été supprimé, le pavement intérieur décapé et les murs recrépis en 1968, sous la conduite de l'architecte des bâtiments de France Salvagnac et à la demande du maire Emile Rouanet. C'est l'artiste Yves Brayer qui prend en charge la décoration intérieure de l'édifice, complétant cette dernière par la mise en place du maître-autel très sobre inspiré, comme le déclare l'artiste à Jacques Chancel (Radioscopie, 1973), par l'abbaye de Conques. L'autel est construit à partir de pierres récupérées sur l'ancien autel de la chapelle Saint-Jean de Mordagne, édifice alors en ruines. »

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques

    Cordes,  La chapelle de l’hôpital Saint-Jacques


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    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

    Sous la digue du réservoir de Saint-Ferréol

     

    Evolution :

     

     « le réservoir de Saint-Férréol » sur le Laudot de Pierre Paul Riquet (18 avril 1667-1672) les travaux durent 5 ans)  premier barrage-masse  d’Europe de cette importance[], est édifié avec trois murs : un premier mur en amont de 29,25 m de haut et de 3,90 m d'épaisseur, puis un deuxième mur de 871 mètres de longueur sur 35 mètres de hauteur et 10 m d'épaisseur et enfin un troisième mur en aval de 29,25 m de haut et 2,80 m d'épaisseur…Le tout traversé par la galerie d’alimentation aux trois robinets de 500kg pouvant libérer 600 litres seconde  en 1788

     

    Vauban  va  rehausser la digue  (1687-1692) et grâce la percée « Vauban » des Cammazes pouvoir apporter plus d’eau et porter la réserve à 6.3 millions de m3 d’eau …

     

    Nouvelle vanne de décharge sous la « Badorque » 1854 pour évacuer les eaux surabondantes ( Depuis la reprise par la Compagnie du canal du Midi 1810 du canal à la famille P.P. Riquet  l’idée  est de faire  en plus  du « lac de Saint-Ferréol » le lieu de villégiature des Toulousains  avec parc et jet   « La gerbe »  d’eau de 25m de haut depuis  1855)

     

    Saint-Ferréo aujourd’hui Z.N.I.E.F.F.  zone naturelle d’intérêt écologique  et faunistique..

     


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    Le réservoir de Saint-Ferréol

     

     

     

     « Je puis vous assurer par avance que dans ce second dessin, j’aurai six fois plus d’eau que je n’en avais dans le premier et que l’hiver et l’été ledit canal sera également navigable »  (lettre à Colbert de P.Paul Riquet de mars 1667)  Le 15 novembre 1670  le fils de J-B Colbert, le marquis de Seigneulay « entra dans la voûtes du magasin » en 1672 « les gros robinets de bronze sont mis en service laissant échapper l’eau dans un mugissement sourd »   Raslel, Laudot, Lencastre, les trois robinets de 500kg  peuvent libérer chacun jusqu’à 600litres à la seconde.

     

     

     

    « Le soleil joue à travers les feuilles épaisses des platanes et fait de belles tâches de lumière sur l’eau tranquille du canal »

    Le réservoir de Saint-Ferréol

    Le réservoir de Saint-Ferréol

    Le réservoir de Saint-Ferréol

    Le réservoir de Saint-Ferréol

    Le réservoir de Saint-Ferréol

     

    Aujourd’hui Saint-Ferréol  est  Z.N.I.E.F.F. (zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique)  m’a-t-on dit …

     

     Ils oublient de dire que ce « barrage »( le mot n’existait pas),  P.P.Riquet  parlait de son Réservoir et de son canal d’entre deux mers. Ce  sont les ouvrages d’art les plus ancien d’Europe à la pointe de la technique de cet époque y compris son évolution paysagère ..Il n’y a jamais fait planter un platane  uniquement des essences  locales  !!  ….

     

     

     

    Ce beau canal depuis les années quatre vingt  «  s’endort faute de modernisation  pour le laisser accessible à la batellerie  Européenne  de transport »,  Plus de marchandises !! Il lui reste le tourisme…

     


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    La cascade de la Boudine à Saint Michel-de-Léon.

     

     

     

    La cascade de la Boudine à Saint Michel-de-Léon.

     

     

     

    « Lorsque le Courant est assez fort
    On peut y oublier ses Remords
    Mais quelle Eau pourra couler assez
    Pour bien laver un seul des Regrets ? »

     

     

     

    Comme elle est belle cette eau qui dévale les pentes Saute de-ci , delà..

     

    Comme il est beau le chant de l’eau….

     

     

     

    « Le minuscule hameau de Saint-Michel-de-Léon, dans la vallée du Dadou. Au cœur des Monts de Lacaune, un peu au bout du monde c'est une vallée méconnue, calme et sauvage, un coin de nature "zéro ondes". De la terrasse, vous pourrez profiter du murmure cristallin et admirer la cascade de la Boudine, le petit ruisseau se jetant dans le Dadou, dans lequel les pêcheurs pourront s'adonner à leur passion. Les enfants pourront eux profiter de la salle de jeux mise à leur disposition. Pour les amateurs de randonnées, un chemin balisé au départ de Saint-Michel-de-Léon vous conduira à travers la commune de Lacaze et ses paysages secrets »

     

         Nous dises les propriétaires du gîte de l’ancien  Presbytère St Michel-de-Léon

     


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    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire ,

     

     Romans et  Bourg de Péage  sur Isère. Une histoire de pont.

     

     En 810 Saint Barnard Archevêque de Vienne, ami de Charlemagne, crée là   un monastère Bénédictin et sa résidence d’été en bordure de l’Isère.

     

     Le passage de l’Isère  rivière torrent se faisait  là par un gué connu des romains , puis par un bac  et enfin un premier pont  en 1030.

     

     En  1240  l’archevêque de Vienne  Jean de Bernin fit construire les premières piles en pierre. Mais aussi prélevait pour le Chapitre de St Barnard  un droit de pontage grâce à la maison du « Péagier » située sur l’autre rive. Un bourg s’y développera face  à la ville de Romans et son  chapitre de Saint Barnard.

     

    L’humble monastère devient vite un Chapitre riche et puissant,  face « à la tyrannie barbare de la constitution féodale » du chapitre, les Romanais se révoltent en 1280. Ils sont  condamnés à construire « Mont-Séguré » une forteresse refuge pour les chanoines jusqu’en 134 avant de venir prison.(Mandrin y coucha) Aujourdhui  de cette place forte il ne reste qu’une Tour avec un Jacquemart.

     

    C’est en l’église Saint-Barnard de Romans , le 30 mars 1349 que le Dauphin Humert II signe  l’acte de transport de ses états à la couronne de France..

     

    Le lendemain Philippe VI de Valoi est à Romans. Le 16 août 1349 le fils du Roi, nouveau Dauphin, établit sa résidence dans le couvent des frères Mineurs de Romans… Le 15 mai 1949, les Romanais ont fêté les 600ans du rattachement du Dauphiné à la France ….

     

     

     

    1576  cahier de doléance et Ėtats Généraux de Blois,  1579  Catherine de Médicis séjourne à Romans, 1580 « Les "rebelles"  se recruteront parmi les artisans du textile de Romans » , (la première activité économique de la ville)

     

     

     

    1580 le Carnaval de Romans : « Pendant quinze jours, en février 1580, les habitants de la cité de Romans ..se sont déguisés, masqués de toutes les manières. Ils ont dansé à perdre l'âme, joué, couru, concouru, défilé. Ils se sont défiés entre artisans et notables dans le happening quotidien du Carnaval. Un théâtre populaire et spontané opposait rue contre rue, confrérie contre confrérie. Puis, au terme d'une embuscade, montée par le juge Guérin, personnage de Série Noire, les Romanais se sont entre-tués. »

     

    (Emmanuel Le Roy Ladurie)

     

     

     

    C’est en l’église du couvent des Cordeliers de Romans que le 10 septembre 1788, les Etats Généraux du Dauphiné s’assemblent (22 jours en septembre et 16 jours en janvier)

     

     Le 22 juillet 1888 Sadi Carnot est à Romans pour  poser la première pierre  du monument du centenaire des Etats Généraux du Dauphiné.

     

    Le couvent des Cordeliers (Frères Mineurs) fondé en 1231 par Jean de Bernin abrite la Mairie depuis 1790 (Son église construite en 1252  a été détruite en 1802)

     

     

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

    Romans –Bourg-de- Péage toute une histoire

     

    C’est bien  ce gué  puis ses ponts qui ont fait de Romans Bourg de Péage  un point  stratégique de la vallée du Rhône .. En 1814 le pont est miné pour arrêter les troupes autrichienne.. 1870 le pont ne sera pas détruit mais les autrichiens occuperont la ville …

     

     le 18 juin 1940  « l’ autorité militaire française se replie sur la rive gauche » (Bourg de Péage) les ponts sont détruits les allemands arrivent le 22 « et les obus français tombe sur la ville, alors que les projectiles allemands sont dirigés sur Bourg de Péage » L’Armistice  est signé le 25 juin » les allemands quittent la ville le 5 juillet 40 pour y revenir en septembre 43….

    Romans porte du Vercors ….Le 22 août 1944 le Maquis libère la villes…les américains arrive le 23. mais le 27 août les allemands réoccupent la ville pendant 3 jours ..Toujours cette histoire de Pont !!

     

    Romans  c’est la Pogne, les Ravioles…ce fut longtemps « La capitale de la chaussure »

     

    C’est aussi la ville d’une des premières églises en béton armée (gothique-moderne) Réalisée en 1938 par  François Béranger avec une « Notre-Dame » de 7 m à 45m du sol.

     


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