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    La dynastie Tang (618-907)  La route de la soie à Gaillac

    La dynastie Tang (618-907)  La route de la soie à Gaillac

    La dynastie Tang (618-907) à Gaillac

     

    l’univers :

     

    La lanterne haute de douze mètres symbolisant  le perpétuel mouvement de l’univers   est représentée par des éléphants.  Les 5 éléphants sont fait  d’assemblage de  petits pots et vaisselles de porcelaine pris dans des filets . Porcelaine   utilisée  sur la route de la soie

     

     

     

    « Qu’est-ce que la fête des lanternes ? Il s’agit d’une tradition millénaire, qui date probablement de la dynastie Hàn (206 avant J.-C. à 220 après J.-C.). Le festival se tient lors de la première pleine lune de l’année, au quinzième jour du premier mois lunaire. Traditionnellement associée à la lumière, cette fête s’articule autour de quatre caractéristiques principales : les lanternes, les devinettes inscrites sur les lanternes, les yuánxiāo (des boulettes sucrées faites de farine de riz gluant) et le rassemblement de la famille. S’il est communément admis que la fête des lanternes remonte aux Hàn, ses origines ne sont pas connues avec certitude. Il se pourrait, toutefois, qu’elle soit d’inspiration taoïste ou bouddhiste. La ville de Zigong se revendique comme le berceau des lanternes et considère son festival comme le plus ancien encore en activité de nos jours. »

     

    Zigong exporte son festival dans les villes de  Pékin, Shanghai, Nagasaki 2006, Toronto 2008, Vienne et Londres  2016, puis   Hambourg

     


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    L’hiver du Rouge-gorge

    L’hiver du Rouge-gorge

    L’hiver du Rouge-gorge

    L’hiver du Rouge-gorge

    L’hiver du Rouge-gorge

     

     

     

    « Ô mes oiseaux de l'hiver,
    Par le froid levés si tôt,
    Ô mes oiseaux sans manière,
    Faits pour chanter comme l'eau
    Des qu'elle a roulé rivière. »

     

    Micheline Dupray

     

     

     

      Voici l’hiver   le rouge-gorge  et les autres oiseaux  attendent les boules de graisse ..

     


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     Le festival des Lanternes  deuxième édition ,

    après l’immense succès de l’an dernier, la Chine revient

    avec un nouveau spectacle :

     

    Gaillac ville lumière venue du Sichuan …

     Fééries de Chine  à Gaillac

     Fééries de Chine  à Gaillac

     Fééries de Chine  à Gaillac

     Fééries de Chine  à Gaillac

     

    Le festival des lanternes  est un élément majeur de la culture traditionnelle chinoise  créé à Zigong  sous la dynastie Tang (618-907)

     

    Le festival des Lanternes 2  se compose de 42 tableaux soit  près de 1000 lanternes…

     

     


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    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

    Saint Antoine l'Abbaye

     

    A une vingtaine de kilomètres au Nord-est de Romans-sur-Isère, au coeur d'un paysage vallonné, l'abbaye de Saint-Antoine veille sur son village. Aux côtés de l'imposant édifice, considéré comme l'une des réalisations gothiques les plus remarquables du Dauphiné, se côtoient les simples maisons en moellons ou à colombages du faubourg, les anciennes échoppes et la halle médiévale du coeur économique du village, les «goulets», ruelles étroites à demi-couvertes permettant de rejoindre le haut du bourg qui, lui, se distingue par ses demeures élégantes, aux façades percées de fenêtres à meneaux...

     

    La cité médiévale de Saint-Antoine l'Abbaye, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, est un des joyaux du patrimoine rhônalpin. Le village et les abords de l'abbaye ont été inscrits au titre des Monuments historiques en 1946.

     

     

     

     

    L'abbaye de Saint-Antoine a été l'abbaye-mère de L’ordre hospitalier de Saint-Antoine 1089

     

    « Les Antonins était fondé et calqua ses règles sur celles des Ordres militaires.  Hiérarchisé et centralisé, divisée en circonscriptions, les Bailliers. À l'intérieur de celles-ci, se trouvent des commanderies. Pour se distinguer des autres ordres, les Antonins adoptèrent la marque du Tau, figurant la béquille des malades estropiés par le feu de saint Antoine. Ils portèrent aussi le nom de religieux de Saint-Antoine du T ou Théatins »1.

     

       Avec un développement rapide dans le Dauphiné, dans la France entière puis dans toute l'Europe. Il devient si populaire qu’en 1502, l'empereur d’Allemagne Maximilien Ier lui donna le droit de prendre pour armes l'aigle impérial, avec un écusson d'or sur l'estomac de l'aigle au T d'azur. En 1340, l'ordre compte  640 établissements en Europe épartis le long des routes des pèlerinages  de St Jacques  et  Jérusalem.

     

    Ils ont une  réputation d’excellents médecins, « à partir de l’an 1400, les Antonins pratiquèrent la chirurgie (amputation des membres secs) ».

     

    « Les soins consistaient à fournir  aux malades une nourriture à base de viande et de vin. Les Antonins utilisait des baumes dans la composition desquels entraient des plantes (pavot, verveine, renoncule, gentiane, etc.), Il y avait le saint vinaigre dont on peut penser que l’effet vaso-dilatateur était utile »

     

    . À la fin du  XV °siècle, il gérait encore 370 hôpitaux..  La moindre fréquence des épidémies causa leur régression. Dès le XVIe siècle, l'ergot du seigle est caractérisé comme responsable du feu de Saint-Antoine, les techniques de fabrication du pain s’améliorent, le fléau disparaît.

     

    le 17 décembre 1776, il est uni à l’ordre de St-Jean de Jérusalem  L'ordre des Antonins disparaît complètement d’Europe en 1803. Il continue  à subsister au Liban, où les Antonins maronites possèdent vingt-un monastères ainsi qu’ écoles et séminaires.

     

    En 1826, l'abbaye désertée, fut rachetée par Courveille le fondateur des maristes, pour y établir un  établissement

     

    C’est à cette même  époque que Jean-Claude  Courveille  (Père Colin lui dit : « Croyez-vous que nous ne soyons pas au courant de votre conduite ? ». Courveille se le tint pour dit et se rendit dans la  Loire  chez son oncle maternel) Les Frères quittèrent Saint-Antoine, seules les Sœurs furent autorisées à rester. La municipalité de Saint-Antoine vota 220 francs pour fournir à la Congrégation de Marie des tables avec leurs bancs et une chaire pour le surveillant de la classe, un arrêté préfectoral acceptait de verser un premier secours de 1 600 F à M. le général de la Société des Petits Frères, qui s'était engagé à fournir des maîtres d'école aux communes qui en demanderaient.

     

     

     


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    La chapelle de Saint Jean de Fromental

     

     

     

    La chapelle St-Jean de Fromental est située sur le rebord du plateau de Chambaran sur le chemin de Compostelle une variante du GR 65 démarrant de Gillonnay  vers St-Antoine-l'abbaye puis La Roche-de-Glun
    d'où l'on peut soit remonter sur le Puy-en-Velay ou descendre vers Arles…

     

     

     

     

    « St-Jean le Fromental est en fait
    St-Jean-Baptiste
    qui préserve les épis de froment »

     

     

     

     

    La chapelle de Saint Jean de Fromental

    La chapelle de Saint Jean de Fromental

    La chapelle de Saint Jean de Fromental

    La chapelle de Saint Jean de Fromental

    La chapelle de Saint Jean de Fromental

     

    L'église St Jean le Fromental est connue au Xème siècle (964). Elle appartient pendant environ un siècle (1181-1297) aux moines bénédictins de Montmajour à qui Ardenc de Vinay, son propriétaire, en avait fait don. Elle est ensuite cédée aux Antonins qui l'ont sous leur protection pendant environ cinq siècles. Deux ans avant la révolution (1787), elle est rattachée à la cure de St Antoine. Après la révolution, elle est définitivement octroyée à la paroisse de Dionay.

     

    De son origine préromane, il ne reste guère ou plus de traces ; cependant, elle présente des éléments d'architecture, du XIIème siècle, tels que, le portail et la fenêtre du pignon entre autres. Des éléments plus tardifs, (XV-XVIIIème siècles) comme le clocher, la chapelle latérale, les contreforts.

     

    « Deux tilleuls plantés en 1731, viennent s'y ajouter pour lui

     

     donner son aspect actuel »

     

     Classée monument historique en octobre 1910

     

    La cloche qui orne une des deux arcades du clocher, est vraisemblablement une des plus vieille du Dauphiné classée au titre d'objet en février 1913,  elle est encore en état de fonctionnement

     

    Une récente restauration a révélé des peintures murales tout à fait remarquables..Mais la porte était fermée.

     

    Tout proche d'elle, au nord, se trouve une motte castrale (IX-Xème siècle) nommée "le Cul de Perrette".

     

    « Ce tertre était entouré d'un fossé,[], le sommet étant occupé par une forte palissade en bois avec un fortin et sa tour de guet. » (La motte est considérée comme un château fort primitif)

     

      La suite de notre randonnée est à  2.7 km,  Saint Antoine l'Abbaye..

     


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